• 2009.05.11 par Annie Branchaud

    Le premier jour du reste de ta vie

    Marc-André Grondin, comme s'il était Français.

    Le premier jour du reste de ta vie

    Bon, je dois dire que j’ai choisi le film au club vidéo quand j’ai vu le beau Marc-André Grondin sur la pochette. J’avoue être encore sous le charme de sa performance dans le film Crazy…

    J’étais aussi curieuse de le voir à l’œuvre dans un film français… Son accent allait-il détonner? Pas du tout! Ça coule vraiment!

    Le premier jour du reste de ma vie est l’histoire d’une famille de cinq : un père, une mère et leurs trois enfants. L’histoire se passe sur 12 ans (de 1988 à 2000) au cours desquels on nous présente 5 journées. Une journée clé et tournante où plus rien ne sera comme avant pour chacun des 5 personnages.


    Le film du réalisateur Rémi Bezançon est un film hommage sur la famille. La Famille avec un grand « F ». On passe du rire aux larmes dans ce récit qui nous fait prendre conscience que le temps qui passe et le manque de communication peuvent fragiliser des hommes et des femmes unis par le lien du sang. C’est aussi une leçon de vie pour nous faire comprendre que tout peut basculer du jour au lendemain et qu’il vaut mieux ne jamais laisser des situations non réglées avec les gens qu’on aime…

    J’ai beaucoup ri dans ce film, mais également pleuré toutes les larmes de mon corps dans une des scènes finales ou la mère Marie-Jeanne – personnage auquel je me suis beaucoup identifié – dégonfle le coussin lombaire de son mari chauffeur de taxi qui vient juste de mourir, afin de se souler de son air… Ouf!

    J’ai évidemment craqué à nouveau pour Marc-André Grondin dont la performance lui a valu le César du meilleur espoir masculin. Y a qu’à voir cet extrait où son personnage (Raph) participe à un concours de Air Guitar.


    Un film de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François, Cécile Cassel et Marc-André Grondin avec une musique originale signée Sainclair.

    Voir la bande-annonce
     

    Tags :

  • 2008.10.22 par Annie Branchaud

    Moussaka

    Moussaka : un paté chinois de luxe!

    Moussaka

     

    La moussaka est un met typique de la Grèce. Elle se prépare à la manière d’un pâté chinois car on fait des étages avec de l’agneau haché, des aubergines, des tomates, et du feta principalement. Mais d’autres ingrédients complètent cette recette que je fais autant un soir de semaine que pour recevoir des amis.

     

    À mettre sur la liste d’épicerie :

    •  huile d’olive
    • 1 oignon haché
    • 2 aubergines de grosseur moyennes en rondelle de ½ pouce, dégorgées
    • 450 g d’agneau haché
    • 1 boîte de tomates en dés (ou 8 tomates fraîches pour les puristes)
    • 1 bulbe de fenouil coupé en dé (ou du fenouil séché)
    • 1 gousse d’ail
    • de l’origan, du thym et du persil italien
    •  sel et poivre
    •  ½ tasse de vin rouge
    • 3 tasses de sauce béchamel
    • 1 ½  tasse de fromage feta, émietté
    • 1 tasse de parmesan frais râpé 

     

    Pour ce qui est du tour de main :

    1. Chauffer 2 c. à soupe d’huile à feu moyen et faire revenir l’oignon et l’ail.
    2. Ajouter l’agneau haché et poursuivre la cuisson 5 minutes.
    3. Ajouter les tomates, les herbes, le sel et le poivre et poursuivre la cuisson 10 minutes.
    4. Verser le vin rouge, porter à ébullition, ensuite baisser le feu et mijoter 30 minutes mi-couvert.
    5. Pendant ce temps, mettre les aubergines dégorgées sur une plaque et verser un filet d’huile d’olive. Mettre au four à 400 °F jusqu’à ce qu’elles soient dorées (environ 20 minutes) en retournant à mi-cuisson. La technique officielle est de les dorer dans une poêle dans l’huile mais je trouve que c’est long, que ça sent la friture et que ça salit drôlement…
    6. Pendant ce temps, faire la béchamel et lorsqu’elle est chaude y ajouter la moitié du feta et du parmesan en mélangeant jusqu’à consistance homogène.
    7. Étaler une couche d’aubergine dans un plat creux rectangulaire.
    8. Saupoudrer de fromage.
    9. Couvrir du mélange viandes et tomates, ajouter des aubergines, saupoudrer de fromage et refaire ainsi des étages jusqu’à ce que ça rentre en terminant par un rang d’aubergine. C'est là le principe du pâté chinois... Napper de sauce béchamel d’un peu de parmesan frais et mettre au four à 350 °F, 30 minutes environ.


    Variante : plutôt que de préparer la moussaka dans un grand plat rectangulaire, moi j’aime bien faire des portions individuelles dans des bols de soupe à l’oignon gratinée. Ça se sert mieux et c’est plus joli!

    Bon ap!
     

    Tags :

  • 2008.08.19 par Annie Branchaud

    Pohénégamook Santé plein air

    Comment concilier vacances et famille? La réponse : Pohénégamook!

     

    Pohénégamook Santé plein air

    Pohénégamook est un secret bien gardé. La preuve, vous en aviez déjà entendu parler? Le centre de santé et de plein air est situé à une vingtaine de minutes de Rivière-du-Loup aux abords des frontières du Nouveau-Brunswick et des États-Unis. 

    Nous y avons passé 6 jours cet été et j’ai revécu mes années de camp de vacances au Lac en coeur. Quel bonheur d’avoir à nouveau 10 ans!

    Vous y allez en forfait tout inclus. Vous vous sentez au Club Med, mais en plein bois sur le bord du grand lac Pohénégamook.

    On propose des formules d’hébergement pour tous les goûts et les budgets : camping, auberge, maisonnettes ou condos. Nous avions opté pour cette dernière, car je suis un peu princesse et que j’avais peur que fiston de 2 ans soit trop rock & roll pour le camping…

    Côté activités, tout le monde y trouve son compte, petits et grands tellement il y a de choix. Chaque matin après la bougeotte familiale, nos enfants se retrouvaient dans leur groupe d’âge respectif pour une journée bien chargée en découvertes et en chansons. Aucun stress pour les parents de les confier à ces animateurs engagés et compétents. Et pas question pour ma belle de 4 ans de passer un peu de temps avec ses parents. C’était les vacances pour elle aussi après tout!

    Les parents en ont donc profité pour s’initier aux joies de la voile (planche, Laser Tanzer, catamaran) et à en faire aussi souvent que voulu puisque c’était inclus dans le forfait!

    Nul doute que cette destination ne restera pas secrète bien longtemps puisque le centre est en expansion. Mais c’est rassurant de voir que les propriétaires ont le souci du respect de la nature et de l'environnement dans leur développement et leurs choix architecturaux.

    Y paraît qu’y’a pas fait beau au Québec en juillet… Ah oui? Nous, on n’a rien vu! Le bonheur l’a emporté sur la météo!

    http://www.pohenegamook.com/
     

    Tags :

  • 2008.04.16 par Annie Branchaud

    Je m'appelle Marie

    À lire maintenant pour apprécier ce qui semble être des banalités dans le train-train quotidien.

    Je m'appelle Marie

    J’avoue que lorsqu’on m’a parlé de ce livre, j’ai eu, comme plusieurs, le réflexe de ne pas vouloir le lire. L’histoire d’un bébé qui décède, non merci. Maman sensible…

    Mais je me suis dit que derrière toute histoire - aussi dure qu’elle puisse être - il y a énormément à retirer.

    Dans celle-ci, on en sort rempli de deux histoires d’amour. Celle de Christian Tétreault, l’auteur, et sa femme et celle de ces derniers pour leurs quatre enfants. Ça déborde d’amour en fait ce livre et ça, ça fait du bien…

    Je m’appelle Marie raconte l’histoire bouleversante de Marie, foudroyée par la mort à la suite d’une maladie en apparence bénigne, à l’âge de deux ans, trois mois et quatorze jours. Le choc frappe ses parents, son jumeau Félix et tout son entourage.

    Ce livre est surtout le récit de parents courageux qui décident de poursuivre leur route et de réaliser leur rêve d’avoir d’autres enfants. Le récit de Christian Tétreault raconte à quel point sa fille ne les a jamais quittés et qu’elle occupe une place immense dans le coeur des membres de sa famille. Il démontre surtout que la mort de cette enfant a fait de lui un homme meilleur et lui a permis de vivre un bonheur auquel il n’aurait jamais eu accès sans cette épreuve. 22 ans après sa mort, Marie est devenue sa source d’inspiration et son ange gardien.

    J’ai pleuré beaucoup, autant pour les belles anecdotes que nous partage l’auteur que pour les détails infiniment tristes et douloureux.

    À la fin de la dernière page, je suis allée serrer mes deux enfants très fort dans mes bras en me disant à quel point j’avais de la chance de les avoir…

    À lire maintenant si vous avez envie de vous raccrocher à l’essentiel et d’apprécier ce qui semble être des banalités dans le train-train quotidien.

    Tags :

  • 2007.09.17 par Annie Branchaud

    Fais ça court!

    Rendez-vous hebdomadaire dans l’univers de la création cinématographique

    Fais ça court! Il n’était pas question que je rate la première de Fais ça court à Télé Québec, puisque cette nouvelle émission est l’oeuvre de Pascal L’Heureux et Patricia Beaulieu, deux amis talentueux que j’admire et qui viennent de mon patelin.

    Ces deux fous de cinéma et de télé ont mis en place un concept qui permet à la relève (la plupart des kinoïtes très pratiquants) de réaliser des courts métrages dans un contexte enviable. Ils ont la chance de travailler avec des comédiens québécois talentueux et reconnus, de tourner dans des lieux inspirants, d'avoir carte blanche sur leur création et surtout, de profiter d'une plateforme de diffusion extraordinaire pour faire connaître leur talent.

    Ils doivent toutefois relever un défi de taille qui consiste à scénariser, tourner et monter leur film de deux minutes en trois jours seulement.

    Chaque semaine, deux équipes présentent leur court métrage et c’est le public qui décide lequel il préfère en votant sur le site Web de l’émission.

    Parmi les participants de cette première saison, on retrouvera Simon Laganière, membre des Frères Goyette, auteur de nombreux films Kino et collaborateur à ses heures sur quelques projets d’Egzakt.

    J’ai adoré la première émission, la réalisation est impeccable, la direction photo tout autant et la qualité des créations prouve encore que le Québec déborde de relève talentueuse.

    C’est animé par Mariloup Wolfe et ça se passe le jeudi 19h à Télé Québec.

    Sortez le pop corn!


    Automne 2007
    Tags :

  • 2007.04.24 par Annie Branchaud

    Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us

    Vous et moi sommes le Web à présent.

    Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us Le Web 2.0, vous connaissez? L’expression renvoie déjà à 108 000 000 de pages sur Google.

    C’est dire à quel point le Web a évolué depuis les dernières années, passant du simple HTML à de vastes communautés virtuelles.

    Même si à première vue, l’expression semble concerner les plus habitués, il n’en est rien. Au contraire, cette révolution se fait sentir dans nos vies, notre travail, notre famille et nos rapports avec les autres. À un point tel qu’un professeur adjoint en anthropologie culturelle à Kansas State University a réalisé une vidéo hyper bien vulgarisée et captivante sur le sujet.

    Vous participez à des blogues? Vous avez déjà enrichi l’encyclopédie virtuelle Wikipédia? Vous êtes abonnés à des fils RSS? Vous ajoutez des photos sur Flickr ou de la musique sur Last.fm?

    Si vous avez répondu oui à l’une de ces questions, vous êtes déjà en mode Web 2.0. Comme des milliers de personnes, vous n’êtes plus des internautes passifs mais êtes devenus les nouveaux producteurs de contenus numériques.

    Le Web 2.0 est donc l'aboutissement de nouvelles utilisations d'Internet et repousse les limites du partage de l’information et des échanges d’idées.

    Vous et moi sommes donc le Web à présent. Voyez par vous même :

    Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us
    Réalisation: Michael Wesch
    Durée: 4 min 31 sec.

    Printemps 2007
    Tags :

  • 2005.09.20 par Annie Branchaud

    Le site Web retrouvailles.ca

    Un outil fantastique pour retrouver d’anciennes connaissances

    Un outil fantastique pour retrouver d’anciennes connaissances

    Vous vous demandez ce qu’est devenue la chouchou de madame Carmen en cinquième année ou encore le gars qui vous a accompagné à votre bal de finissants? Arrêtez de chercher! Sur retrouvailles.ca, vous pourriez trouver!

    Ce site est le point de départ, et je dirais le seul outil du genre, pour rechercher d’anciens amis de classe, du primaire jusqu’à l’université, qu'on a perdu de vue avec les années et qui sont difficiles à retrouver par les moyens traditionnels.

    L’inscription gratuite au site permet de rechercher les établissements scolaires que vous avez fréquentés. Une fois fait, vous n'avez qu'à vous inscrire dans ces derniers en prenant soin d'inscrire les années où vous étiez présent. Une fois inscrit, il est facile de consulter les membres de retrouvailles.ca qui ont fréquenté ces écoles en même temps que vous.

    Vous pouvez aussi rechercher la personne via le moteur de recherche mais cette méthode est efficace seulement si la personne est inscrite sur retrouvailles.ca. Une fois que vous avez retrouvé cette vieille connaissance, vous pouvez consulter les écoles que cette personne a fréquenté et soumettre un mot dans le forum de discussion de cette dernière.

    Le plus chouette, c’est qu’on peut voir ce que la personne est devenue la ville où elle demeure et la profession qu’elle occupe si elle a décidé de publier ces informations. On peut lui envoyer un message qu’elle pourra lire lors de sa prochaine visite sur le site.

    Sur demande, on nous informe par courriel chaque fois qu’une nouvelle personne qui a fréquenté nos écoles s’inscrit sur le site. C’est très intéressant de voir apparaître dans un courriel le nom de gars et de filles dont on avait totalement oublié l’existence!

    Retrouvailles.ca : une adresse difficile à oublier et qui fait que vous n’avez plus de prétexte pour rater votre conventum!

    Automne 2005
    Tags :

  • 2005.04.04 par Annie Branchaud

    Ma brosse à dents, mon bikini!

    Le scoop de l'été pour celles qui détestent magasiner leur maillot!

    Ma brosse à dents, mon bikini! À l’approche de l’été, nous sommes nombreuses à angoisser rien qu’à penser devoir nous astreindre à une séance de magasinage de maillot de bain…

    C’est tellement difficile de trouver le bon maillot : il faut qu’il mette les bons atouts en valeur, qu’il camouffle certaines rondeurs, qu’il allonge la jambe, qu’il ne fasse pas paraître trop petite, qu’il soutienne en tout moment, qu’il avantage le teint, qu’il mette en valeur la poitrine, etc.

    Bref, ce qui me semble tout un défi est un jeu d’enfant pour Johanne Drolet qui s’y connaît réellement et qui vous fait des miracles.

    À preuve, à ma première rencontre avec Joanne, je lui dis : « Je souhaite avoir un maillot noir - pour cacher ma maternité récente - ainsi qu’une culotte de style short - pour faire ressortir mes fesses!

    « Erreur numéro 1! », me dit Johanne. « Contrairement aux vêtements, le noir n’a pas d’effet amincissant pour un maillot. Erreur numéro 2, les petites shorts raccourcissent tes jambes, tu as l’air de mesurer 4 pieds!»

    Sans hésiter, elle regarde son inventaire et y choisit deux modèles. « Tiens, enfile ça, je suis certaine qu’il y en a un des deux qui est fait pour toi! » Madame est experte, le deuxième maillot semble avoir été conçu pour moi. J’ai l’air d’avoir de grandes jambes et on dirait aussi que j’ai l’air plus féminine, ce qui me plaît évidemment.

    Maintenant que le modèle est choisi, il faut choisir le tissu. Fleuri, rayé, uni, j’ai le choix! Une centaine de tissus de grande qualité sont disponibles. J’en essaie cinq et je fais mon choix sur un petit turquoise, brun et orange. Super!

    Il ne reste qu’à prendre mes mensurations. Ce deux pièces sera conçu pour moi. Du sur mesure sans démesure! En effet, 120$ taxes incluses, pour un maillot unique, qui m’avantage et qui résistera aux lavages. C’est donné, si on calcule, en plus, le temps économisé à magasiner!

    Mayo Jo existe depuis 7 ans et fabrique environ 500 maillots chaque année. Prenez-vous à l’avance, au moins trois semaines, car ce petit bijou d’entreprise n’est plus un secret bien gardé. Prévoyez également une semaine de production.

    L’entreprise est située à Trois-Rivières (Ouest) et vous pouvez rejoindre Johanne Drolet au 376-4137.

    Bon été!

    Printemps 2005
    Tags :

  • 2005.01.19 par Annie Branchaud

    Séjour branché à l’hôtel W!

    Ce nouvel hôtel allie créativité et design à la perfection. Bienvenue dans le monde du trend.

    Séjour branché à l’hôtel W!

    On le croirait tout droit sorti d’un Wallpaper! Dès que vous entrez dans le hall, vous vous retrouvez dans un lieu où la créativité et le design se côtoient à la perfection. Rien à voir avec tous les autres hôtels que j’avais visités auparavant…

    Situé au coeur de Montréal, en face du Square Victoria, l'hôtel W Montréal vous offre l'atmosphère animée qui a fait la célébrité de la chaîne : un bar signé W, un lobby grandiose et un restaurant tout aussi impressionnant.

    De jeunes valets (qui ont l’air de sortir d’une agence de mannequin) vous accueillent avec le sourire et un français étudié. Le service est ultra-professionnel (à la limite, ils en font un peu trop) mais on a l'impression d'en avoir pour notre argent!

    L'extase se poursuit en entrant dans la chambre, où je demande inquiète à mon chum si on a les moyens de se payer ça, tellement ça me semble indécent : majestueuses fenêtres, lits somptueux avec draps de coton 350 fils, édredons et oreillers en duvet d'oie, ameublement épuré et spacieux, tables d'appoint illuminées et douche immense à même la chambre à coucher. Les matériaux utilisés sont le bois, la pierre et le chrome. Tendance, je vous dis.

    Le tout est bleu électrique, noir et blanc. Zen et chic.

    Une couverture en fourrure posée sur le lit, des peignoirs confortables, des produits de bain Aveda, un téléviseur 27 po à écran plat et l’accès Internet haute vitesse sans fil viennent s’ajouter à notre confort. Les designers ont mis le paquet et la poule en moi roucoule…

    À essayer pour un week-end d’amoureux ou pour l’anniversaire… de votre chien! Eh oui, l’hôtel W est l’un des rares à accepter le plus fidèle ami de l’homme. On lui remettra une gâterie à l’entrée, un jouet et il aura droit à son lit personnel…

    Le W Montréal fait partie du réseau Starwood, qui est l'un des plus importants groupes hôteliers au monde avec plus de 750 propriétés dans plus de 80 pays. L’hôtel de Montréal est ouvert depuis le mois de novembre dernier.

    W... Wow!

    Hiver 2005

    Tags :

  • 2004.09.22 par Annie Branchaud

    S’envoyer en l’air au Trapezium de Montréal

    Sortez l’audace qui dort en vous par une séance de trapèze volant. Sensations fortes garanties!

    S’envoyer en l’air au Trapezium de Montréal

    Le train train quotidien vous ennuie? Le truc le plus aventureux et exotique que vous avez fait au cours des dernières années a été de regarder les participants de l’émission Survivor manger des sauterelles vivantes? Je vous invite à rompre avec la banalité et à sortir la fougue et l’audace qui dorment en vous, en vous payant une séance de trapèze volant au Trapezium de Montréal.

    D’abord il est important de spécifier qu’on n’a ni besoin d’être acrobate, ni membre du Cirque du soleil pour tenter l’expérience. Il faut par contre aimer les sensations fortes, ou encore, vouloir combattre sa peur des hauteurs.

    L’exercice consiste à monter sur plate-forme juchée à une trentaine de pieds du sol et se balancer sur une barre de trapèze au-dessus d'un filet (primordial!). Si votre mère croit que c’est dangereux, rassurez-la car vous êtes attaché à un harnais et assisté par des instructeurs qualifiés (et plutôt « cute » en plus!).

    Vous commencerez par des figures de base pour éventuellement vous faire attraper par les mains d'un porteur filet qui se balance sur un autre trapèze. Oui, oui vous avez bien lu! Nous étions six filles dont la moyenne d’âge était 33 ans et nous avons toutes réussi! Avouons que l’orgueil a joué pour beaucoup!

    Idéalement, allez-y en groupe (collègues de travail ou amis). Il en coûte 300 $ pour deux heures pour un groupe de 10, donc une trentaine de dollars par personne. Comparé à un saut en parachute, c’est donné!

    Un conseil : ne prévoyez pas d’activités sportives les trois jours suivants votre visite au Trapezium car vous allez voir que vos abdominaux et vos trapèzes (on comprend le lendemain pourquoi ils ont donné ce nom à ce sport) sont mis à rude épreuve…

    Personnellement, c’est la plus grande dose d’adrénaline que j’ai eue dans ma vie, alors si vous avez besoin de quelqu’un pour compléter votre groupe, appelez-moi, je suis complètement accro!

    Le Trapezium est situé à Montréal. Une carte est disponible sur leur site Web.
    Tags :